UA-63377666-1

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Ski de fond et potins

    Ce dimanche a lieu la célèbre course de ski de fond suedoise la Vasaloppet. J'ai retenu le nom de cette course à cause de son nom qui me ravissait.

    Cette année, parmis les 15000 skieurs se trouve Pippa Middelton, la soeur de Kate, la belle-soeur de William.

    Elle participe avec son frère James et accessoirement le prince Frederik de Danemark. Elle skie pour une oeuvre de charité.

    Moi qui ne sait pas tenir sur des ski normaux (enfin, oui mais une piste rouge me fait peur) encore moins sur des skis de fond qui sont tout fins je dis bravo. Décidemment Pippa sait tout faire. Attirer tous les regards le jour du mariage de sa soeur. Se retrouver un beau dimanche ensoleillé en Suède avec la crème du Gotha européen pour skier. Manquer le départ pour finalement bien démarrer la course et se retrouver 279ème quand même !

    La Vasaloppet, pour pas mourir idiot, porte ce nom en souvenir du roi Gustave 1er Vasa qui avait échappé à skis à l'invasion des Danois en 1521. J'aimerai beaucoup savoir exactement quand cela s'est fait, mais trouver des renseignements sur l'histoire suedoise uniqement via Google relève de la mission impossible (du moins en une langue que je puisse comprendre.) En 1523, il réussi à bouter les Danois hors de Stokholm, le 6 juin pour être précis, qui est devenu depuis le jour de la fête nationale suédoise. Donc je trouve super cool de la part des Suedois d'accepter que le prince du Danemark participe à la Vasaloppet.

    C'est un journaliste Suedois qui en 1922 décide de commémorer cet évènement historique. Le 22 mars de la même année, une course est organisée, qui a réuni 119 skieurs. A l'époque la distance fut parcourue en 8 heures. La tradition veut qu'aux haltes soit servie de la soupe de myrtilles.

    254546677_ID7442854_webpippaph_091057_H3PXJY_0.JPG

  • Bovines

    J'aime les vaches. C'est pour cette raison que je suis allée voir "Bovines" un film d'Emmanuel Gras qui n'est diffusé que dans un seul cinéma à Paris.

    Manque de bol, j'y vais la semaine où j'enchaîne 5 matinales, donc quand je m'assois dans le MK2 Beaubourg à 16h40 je suis plus proche du coma que d'autre chose. Enrhumée au dernier degré, je dors mal et je dois me réveiller tôt, ce qui n'est pas l'idéal pour être vive et réactive.

    Nous sommes un mercredi après-midi et je vais voir ça :

    bovines_brume_coyright_bathysphere.jpg

    Pour voir la bande annonce :

    http://www.happinessdistribution.com/catalogue/15

    Toujours pas moyen d'avoir des liens enrichis sur cette plateforme donc vous êtes obligés de copier et coller dans votre navigateur.

    Alors, comment dire, je me suis endormie deux fois, de brefs instants. Car le film n'a pas de commentaire, n'a pas de bande son mis à part ce qui a été enregistré remarquablement bien pendant la prise de vue, et l'action - si on peut parler d'action - se déroule dans un beau champs vert, avec quelque fois de la pluie ou du soleil.

    C'est donc assez particulier. Pourtant il y a une histoire, que je ne vais pas raconter...

    Ces vaches elles font des veaux, et ensuite ces veaux vont partir. Au moment où les éleveurs séparent les veaux des vaches, un concert de meuglements déchirants nous envahi. Nous sommes dans un western normand. Les éleveurs courent et poussent les vaches vers un enclos. Ensuite les veaux sont poussés dans une camionette. Une phrase est saisie par le micro de l'ingénieur du son: "Il faut comprendre, ce sont des mères", c'est la femme de l'éleveur qui commente, comme pour expliquer au réalisateur ce qui se passe.

    Bref. C'est très beau, très minimaliste. Mais je ne vais décourager personne d'y aller, au contraire. Cependant, sachez que ce n'est pas un film d'action que vous allez voir. "Bovines" ce n'est pas "Drive", bien que le héros de Drive ne parle pas beaucoup.