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29/10/2012

Colonisation des canivaux par des espèce étrangères

Tous les jours ou presque je surveille d'un oeil ému mon papyrus qui malgré les températures et les agressions de la vie urbaine resiste, même s'il a diminué de volume. Il est toujours là, dans le caniveau, près de la bouche d'égout, en face du gymnase.

Il y a quelques jours, sur un bord de trottoir, à 15 mètres de là, je remarque une touffe de verdure qui me semblait être du chiendent. Aujourd'hui intriguée par la vigueur de ses feuilles longilignes, je m'approche et la regarde de plus près : mais bon sang, c'est un autre papyrus ! A ce stade infantile, il est difficile de se rendre bien compte, mais on distingue bien sur la gauche, la sommité fleurie qui ensuite se développera en panache si caractéristique :

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Nous voici donc avec deux papyrus rue de Candie. Je vais continuer à les surveiller de près et voir combien de temps ils vont tenir, surtout maintenant que l'hiver s'approche. Tout ça me fait penser à celui qu'une de mes collègues nous avait laissé dans l'open space comme cadeau de départ. Il est mort cet été quand j'étais en vacances : personne ne l'avait arrosé. Comme quoi, la rédaction est un milieu plus hostile que la rue, du moins pour les plantes.

Au pied de la sortie de secours des bureaux de Diaphana j'ai trouvé cette petite campanule, campanula muralis, qui trouve sa place dans maints jardins, dans les bordures et les rocailles. A sa gauche sur la photo, un petit trèfle, on devrait plutôt dire oxalis (en l'absence de fleurs, je ne peux confirmer qu'il s'agisse d'un oxalis articulata). Pareil, elle a quitté les jardins pour vivre sa vie sur les bords des routes et des trottoirs.

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Dessin sur un poteau, rue de Candie, près du passage de la Main d'or

Ce dessin se trouve en face d'un restaurant-café.

Je me demande qui l'a fait un soir, probablement lors de ces longues discussions qui commencent sur les trottoirs, un verre à la main et une clope au bec. En tous les cas, il ou elle a un certain talent.

Le soir quand je rentre chez moi, il m'arrive de passer par là, et je vois des petits groupes de gens discuter dehors, en fumant, un verre de vin à la main. Je pense que la loi Evin a été très bénéfique pour la socialisation. En effet, il est plus facile de discuter avec des inconnus ou des gens du quartier alors qu'ils fument des clopes dehors et qu'ils ont bu deux verres (parfois trois) que d'entrer dans l'établissement et y aborder quelqu'un. D'être dehors pour fumer, du coup, favorise aussi l'expression artistique.

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14:13 Publié dans Urban Art | Lien permanent | Commentaires (0)

28/10/2012

T-shirt made in Bangkok - dress code

Dans ma boîte on peut s'habiller comme ça. J'ai demandé à mon collègue si je pouvais photographier son T-shirt que je trouve génial (ce qui ne veut pas dire que je le porterai).

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Ca me fait penser à la remarque de la vendeuse du magasin GAP rue de Rennes qui m'expliquait que le modèle brut en toile foncée pouvait - "si dans votre entreprise on vous le permet" "oui, j'ai cette chance" lui repondai-je - "d'être même porté au bureau avec une paire d'escarpins à talon, car il est élégant, contrairement au modèle boot-cut trop sport."

Dans mon entreprise, je connais des filles qui portent des chaussures improbables. En effet, vu les horaires de travail, un parcours au moins est toujours effectué en taxi. Donc, on arrive ou on repart en chaussures importables, sauf au bureau, avec une paire "normales" enfouies au fond du sac, enveloppées dans un sac en plastique monoprix. Ca libère la femme visée par la publicité d'un site internet que je ne nommerai pas et qui est tapie en nous. Achetons donc des chaussures puisque nous ne sommes pas obligées de marcher vraiment avec...